American Girl

Presqu’aussi incontournable que Disney dans l’imaginaire des fillettes américaines middle class de 6 à 12 ans, l’univers American Girl.

American Girl, ce sont avant tout des poupées, qui ne sont ni des baigneurs qu’on habille et qu’on berce, ni des Barbies super-sexuées (ni des Bratz trashy). Petites filles normales et “bien de leur âge”, elles revendiquent leur place dans une période pré-adolescente (“tween” nous disent les marketeurs).

Il y a en gros deux catégories : Les poupées “Truly Me“, que l’on choisit la plus proche possible de sa propre physionomie (couleur et texture des cheveux, couleur et forme des yeux, ton de la peau), et la série “historique“, dont chaque poupée représente une fillette vivant à une époque donnée, vêtements et accessoires à l’appui, et série de livres assez bien faits, je trouve. Tournesolette est l’heureuse propriétaire de Rebecca, petite fille juive d’une douzaine d’années vivant à New York au tournant du siècle dernier.

Les poupées sont chères (aux alentours de $100, un beau cadeau donc) et les accessoires font vite monter la note. L’on peut se vêtir comme sa poupée, les vêtements sont donc tous disponibles en tailles enfant, et je le dis en tant qu’acheteuse potentielle, pas de super qualité: Bonjour les chemises de nuit romantiques en pur polyester ! Chez nous c’est donc Belle-Maman qui coud des tenues assorties dans des tissus bien plus sympas :)

La boutique American Girl de New York occupe quatre étages d’un bâtiment sur la 5e avenue, et au dernier étage se trouve un restaurant où l’on peut célébrer son anniversaire en compagnie de sa poupée, bien sûr. Si vous n’en avez pas, on vous en prête une !

Tournesolette, qui à 13 ans est dans le haut de la démographie classique du lieu, y a fêté son anniversaire la semaine dernière.

Une couronne pour la reine du jour, et une pour la poupée bien sûr.

Après un dîner classique (petites entrées, plat principal à la carte) pas mal du tout, le gâteau !

Pour la poupée, vaisselle à l’échelle et cupcake.

On ne manquera pas, avant ou après la fête, d’aller faire coiffer sa compagne au salon de beauté adjacent. Il y a aussi un hôpital des poupées, en cas d’accident petit ou gros.

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