Snowzilla

Après un début en douceur (et humidité, beurk la pluie battante par 10°), l’hiver a décidé de se réveiller en nous collant direct un uppercut glacé : un bien beau blizzard que d’aucuns qualifient déjà “du siècle”, enfin jusqu’au prochain je suppose. Son vrai petit nom c’est Jonas mais comme ce n’est pas très amusant (à part pour ceux qui connaissent un Jonas IRL et qui peuvent donc le chambrer durant une bonne semaine au moins) et que les Ricains n’aiment rien tant que les références cinématographiques ou pseudo-, on l’a bien vite surnommé “Snowzilla” (on avait bien eu Snowmaggedon en 2011 et Snowpocalypse plus récemment).

Les enfants auraient bien voulu un jour sans école mais manque de bol, Jonas a eu a politesse de pointer son nez dans la nuit de vendredi à samedi.

Samedi matin donc, ça soufflait déjà bien. Le chat n’était pas hyper jouasse quand il s’est aperçu qu’il lui faudrait se geler les pattes pour aller arroser le tas de sable des voisins en ignorant superbement la belle caisse ad hoc qu’on s’obstine à lui présenter, donc c’est totalement de sa faute.

Après une journée cocooning à jouer au Cluedo et à la Wii et à manger des crêpes histoire de s’entraîner pour la Chandeleur, on est allés se coucher alors que ça soufflait toujours pas mal.

Dimanche matin, la rue présentait un spectacle assez rare, puisqu’on ne pouvait aller nulle part sans s’enfoncer jusqu’aux hanches dans la poudreuse.


C’est le moment d’indécision: on marche sur le trottoir ou la chaussée?

Il a fallu donc se mettre au boulot. Le dégagement et l’entretien des trottoirs à NY est normalement à la charge des riverains. Dire qu’après il y en a qui râlent contre l’ingérence de l’État.

Un beau tas de neige, c’est chouette pour se creuser un igloo, ou plus exactement (car Mme Dodinette m’a expliqué la différence, grâces lui soient rendues), un quinzee.

La météo annonce la possibilité d’une resucée dans la semaine, kill me now.

Une Réponse à “Snowzilla” :

  1. Otir dit:

    N’empêche, on râle, on râle, mais ça fait de chouettes photos (et de chouettes billets).

    Et c’était couru. On se console en se disant qu’on est presqu’en février… plus que trois mois, quoi :-)

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